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ALIMENTATION – L’agroalimentaire ne manque pas de sel

Longtemps réfractaire à toute remise en cause dans ce domaine, l’agroalimentaire a décidé de s’engager à faire baisser la teneur en sel de ses produits. Pas moins de 19 marques ont signé une charte d’engagement nutritionnel avec le ministère de la Santé en ce sens.

C’est un premier pas symbolique que viennent de franchir le groupe Fleury-Michon, leader de la charcuterie industrielle, et les marques Herta, McCain, Lesieur ou encore Maggi. Les 19 entreprises signataires de cette charte reconnaissent l'existence d'un lien puissant entre alimentation et santé, et de l’importance du rôle du sel en la matière.

« On savait qu'un jour ou l'autre, on allait nous demander un effort » reconnaît Barbara Bidan, responsable nutrition chez Fleury-Michon. Cette charte s’inscrit dans le Plan national nutrition santé (PNNS) qui ambitionne de modifier de manière globale et efficace les pratiques nutritionnelles et l’offre alimentaire.

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Nouvelle fuite détectée dans le golfe du Mexique

Alors que tout le monde, BP en tête, se félicitait de l'arrêt de la fuite de pétrole dans le golfe du Mexique, une nouvelle fuite a été détectée hier, à proximité du nouveau dôme de confinement mis en place jeudi par le pétrolier britannique.

Dès l'annonce du nouveau problème rencontré autour du puits endommagé dans le golfe du Mexique et à l'origine de la pire marée noire des Etats-Unis, le gouvernement Obama a immédiatement ordonné à BP de l'informer sur cette nouvelle "fuite détectée" ainsi que sur "d'autres anomalies". Il n'a toutefois pas exigé l'enlèvement de l'entonnoir qui empêchait depuis jeudi le jaillissement du pétrole.

Dès dimanche soir, Thad Allen, le responsable des opérations de lutte pour le compte du gouvernement, a adressé une lettre au directeur générale de BP lui indiquant que les résultats des tests menés par BP sur le puits après la pose du dôme de confinement n'étaient pas concluant. La lettre évoque en effet "des anomalies de nature indéterminée à la tête du puits". Je vous ordonne de me fournir une procédure écrite pour pouvoir ouvrir la vanne d'étranglement aussi vite que possible sans endommager le puits si la fuite d'hydrocarbure à côté du puits est confirmée",ajoute Thad Allen dans son courrier.

2 puits de dérivation

BP s'inquiète désormais de la possibilité que le pétrole emprisonné dans ce gigantesque entonnoir, se comprime et finisse par créer des brèches et par se répandre à nouveau dans l'océan. C'est pourquoi la compagnie pétrolière continue activement la mise en place des deux puits de dérivation.

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GDF Suez poursuit son développement en Amérique latine

Le président directeur général de GDF Suez, Gérard Mestrallet, s’est rendu au Chili et au Pérou où le groupe développe d’importants projets industriels illustrant sa politique d’investissement soutenu en Amérique latine. A cette occasion, Gérard Mestrallet a rencontré le Président chilien, Sebastian Piñera, et le Président péruvien, Alan García Pérez.

Le 15 juillet, Sebastian Piñera et Gérard Mestrallet ont ainsi inauguré le terminal de regazéification de GNL Mejillones. Le groupe français est partenaire du terminal avec la société Codelco (50-50), premier producteur mondial de cuivre. Ce projet représente un investissement de 500 millions de dollars US. Après moins de 24 mois de construction et dans le budget prévu, GDF Suez a débuté en mai dernier la livraison de deux millions de m3/jour de GNL regazéifié à quatre grandes sociétés minières du Nord du Chili et aux sociétés de production d’électricité E-CL et Gas Atacama.

Le terminal GNL Mejillones est un projet stratégique pour le Nord du Chili. Il permettra de fournir une énergie propre, sûre et économique à l’industrie minière locale. Ce terminal recevra un méthanier de GDF SUEZ par mois et contribuera à accroître la compétitivité du secteur minier chilien au niveau mondial. GNL Mejillones permettra également de diversifier le mix énergétique du Chili, assurant ainsi son indépendance énergétique et contribuant à la production d’une énergie propre.

Au Pérou

Par la suite, le 16 juillet, Gérard Mestrallet a rencontré le Président Alan García Pérez à Lima, confirmant l’engagement de GDF Suez de poursuivre ses projets de développement au Pérou, qui représentent un investissement d’environ 600 millions de dollars dans les quatre années à venir.

Cet engagement résulte de la participation de GDF Suez, en avril dernier, à des enchères énergétiques de long terme, à l’issue desquelles le Groupe s’est vu attribuer un total de 662 MW, soit un revenu total d’environ 1,9 milliard de dollars.

Ces nouveaux projets incluent la conversion de la centrale thermique de ChilcaUno, située près de Lima, en une centrale à cycle combiné, augmentant ainsi ses performances et portant sa capacité totale à environ 800 MW. Ils prévoient également la construction d’une nouvelle centrale hydro-électrique de 112 MW à Quitaracsa, à 500 km au nord-est de Lima, qui fera partie du réseau électrique national.

Deux projets d'importance pour le réseau péruvien

A l’issue de la signature du contrat EPC pour ChilcaUno, GDF Suez a conclu un leasing financier avec la Banco de Crédito del Perú pour financer cette conversion, à travers sa filiale énergétique EnerSur. Ce leasing, d’un montant de 310 millions de dollars, est le plus important jamais signé au Pérou.

Ces deux projets sont d’une importance capitale pour le réseau électrique péruvien. Ils permettront en effet de fournir l’énergie nécessaire au pays, sans puiser dans les réserves de gaz ni accroître les émissions de CO2.

Avec une demande énergétique très forte et un grand potentiel en énergies renouvelables, l’Amérique latine est un marché clé pour GDF Suez. Le groupe est ainsi le premier producteur privé d’énergie au Brésil où il réalise actuellement deux projets hydroélectriques majeurs.

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NUCLEAIRE – EDF devra réduire les rejets de Saint-Laurent-des-Eaux

L’ASN révèle l’adoption le 18 mai dernier de 2 décisions relatives aux prélèvements d’eau et aux rejets d’effluents du site nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux sur le territoire de la commune de Saint-Laurent Nouan (Loir-et-Cher). L’autorité de sûreté nucléaire demande à l’exploitant EDF de limiter ses rejets de certaines substances chimiques.

Les deux décisions de l’ASN concernent notamment les rejets associés aux modifications déclarées par EDF dans un dossier déposé en mai 2009. Concrètement, elles visent à conditionner à haut pH les circuits secondaires de la centrale pour prévenir le colmatage des générateurs de vapeur, à remplacer les condenseurs en laiton pour faire baisser les rejets de cuivre et de zinc, et enfin mettre en œuvre des traitements biocides des amibes et légionelles.

L’ASN précise que ces décisions devraient provoquer le renforcement de la surveillance de l’environnement, et un éventuel réexamen de ces décisions en cas d’impact négatif des rejets.

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ENERGIE – Discussions entre GDF Suez et International Power

GDF Suez annonce que des discussions préliminaires ont été engagées avec International Power plc (« International Power ») concernant un éventuel rapprochement entre le groupe britannique et les Activités Energie International (hors Europe) et certains autres actifs au Royaume-Uni et en Turquie du groupe.

Le nouvel ensemble International Power ainsi constitué figurerait à la liste officielle de la Financial Services Authority (« Official List ») et serait coté sur le marché principal de la bourse de Londres précise le communiqué de GDF Suez. Les discussions se poursuivent entre les deux parties concernant les termes du rapprochement envisagé (y compris concernant le niveau d’endettement net qui serait apporté avec GDF Suez Energie International). Ce rapprochement serait réalisé par émission d’actions nouvelles International Power au profit de GDF Suez qui deviendrait ainsi l’actionnaire majoritaire du nouvel ensemble International Power.

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Pour bronzer tranquille, les plages à éviter cet été

On connaissait le Pavillon Bleu qui flotte cette année sur 341 plages du littoral français, récompensant la qualité de leurs eaux de baignade et leur respect de l’environnement. Moins positif mais peut-être plus réaliste, Francesoir.fr s’est intéressé aux plages françaises à surtout éviter pour ses vacances, en raison de la pollution de son eau, de ses méduses, ou de son environnement.

Selon le rapport annuel sur les eaux de baignade de l'Agence européenne pour l'environnement, 96 % des zones de baignade côtières et 90 % des sites de baignade dans les lacs et les rivières étaient conformes aux normes minimales en 2009. Positifs, ces chiffres européens ne doivent pas masquer les sites français qui s’illustrent de manière très négative sur le plan environnemental.

Si les plages françaises à éviter sont « plutôt rares » selon Francesoir.fr, elles se comptent cependant par dizaine et sont localisées aussi bien dans le Sud, qu’à l’Ouest, dans les Pyrénées-Orientales, les Alpes-Maritimes ou encore dans le Finistère. Selon l’association Surfrider particulièrement active sur cette question, si on appliquait les normes européennes prévues pour 2015, 131 plages françaises seraient interdites à la baignade.

Globalement positif mais…

Grâce à une réelle prise de conscience des élus locaux, des exigences environnementales de plus en plus contraignantes depuis quelques années, le littoral français est globalement préservé et plutôt accueillant. Néanmoins, il reste des points noirs à éviter sur la carte de France. Francesoir.fr a listé 30 plages où il ne fait pas bon bronzer cet été.

Qu’il s’agisse de la qualité de l’eau, de l’invasion des méduses, de baignades dangereuses, ou encore d’un paysage ravagé, les plages à éviter se situent dans les quatre coins de l’hexagone. Ainsi s’agissant de la qualité « moyenne » de l’eau, c’est le Cap-d’Antibes à Antibes, dans les Alpes-Maritimes qui obtient le bonnet d’âne, suivi par la plage de Letty à Benodet dans le Finistère et Mine à Concarneau, dans le même département breton.

Sans surprise, la pollution aux algues vertes touche 5 sites bretons Binic, Concarneau, Hillion, Le Ris et Saint-Michel en Grève, localisés dans les Côtes-d’Armor, mais aussi dans le Finistère et même dans le Morbihan. Pollution autant visuelle qu’olfactive, elle représente même une menace pour la santé des touristes qui s’aventurent sur ces algues échouées sur les côtes, qui génèrent la libération d’un gaz toxique. Il faut cependant préciser que ce problème ne concerne heureusement pas la grande majorité des plages bretonnes toujours préservées, qui conservent leur fort pouvoir d’attraction.

Du naturiste à l’exhibitionnisme

Mais Francesoir.fr ne s’arrête pas là et liste également les plages infestées par les méduses comme à L’Anglade dans le Lavandou, tout simplement dangereuses pour la baignade, notamment des enfants, comme à Ambleteuse dans le Nord-Pas-de-Calais, ou à l’esthétisme à fuir. Dans ce domaine, c’est la plage de Saint-Laurent-du-Var dans les Alpes-Maritimes, qui obtient la palme du mauvais goût. Le bétonnage intensif et le bruit des voitures qui longent la corniche sont pour Francesoir.fr à éviter, comme à Fos-sur-Mer, la Grande-Motte et sa fameuse grande pyramide, ou encore la plage artificielle du Mourillon à Toulon dans le Var.

Plus anecdotique, Francesoir.fr classe même la plage Nature de Berck Plage, fréquentée par les naturistes comme une plage à éviter. Connu pour sa population naturiste, le site serait devenu un endroit malsain, surtout scruté par des voyeurs masculins aux jumelles très indiscrètes. Les exhibitionnistes y seraient même de plus en plus nombreux, tout un programme…

Le ministère de la Santé publie comme chaque année, les résultats du contrôle sanitaire de la qualité des eaux de baignade qui s’effectue tout au long de la saison balnéaire. En lien avec les personnes responsables des eaux de baignade et les collectivités concernées, les agences régionales de santé organisent ce contrôle, au moyen de prélèvements d’eau, qualifiés après analyse de « bon », « moyen » ou « mauvais ».

Pour en savoir : Résultats des contrôles des eaux de baignade en temps réel

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ExxonMobil veut mettre des algues dans le moteur

ExxonMobil et Synthetic Genomics Inc. annoncent avoir franchi une étape importante dans leur programme de recherche sur des biocarburants à base d’algues avec l’ouverture d’une nouvelle installation de culture sous serre en Californie. Le projet de recherche devrait investir 600 millions de dollars dans ce programme innovant.

La culture sous serre simule, dans le cadre de la recherche et du développement, les conditions réelles de croissance. Cette installation va permettre d’évaluer les souches d’algues les plus productives et les méthodes de production les plus efficaces, souligne la compagnie pétrolière.

Le biocarburant à base d’algues pourrait devenir « un carburant pour le transport, économiquement viable et à faibles émissions nettes de carbone », c’est en tout cas le pari du géant du pétrole et du gaz et de son partenaire SGI. La prochaine étape majeure sera la création d’une installation-test en extérieur, prévue pour le milieu de l’année 2011.

Test grandeur nature

Cette nouvelle installation, inaugurée aujourd’hui à l’occasion d’une cérémonie au siège de SGI à La Jolla, en Californie, fait passer ce projet « du stade du laboratoire de recherche à celui du démonstrateur », avec des conditions de production plus proches de la réalité. Les scientifiques de SGI et d’ExxonMobil utilisent cette installation pour tester la capacité à produire ce carburant en grande quantité et à un prix abordable.

« Il s’agit d’un jalon important de la phase initiale de notre programme de développement qui vise à tester l’hypothèse selon laquelle les biocarburants à base d’algues pourraient devenir commercialement viables et contribuer de façon significative aux besoins énergétiques futurs », a déclaré le Dr. Emil Jacobs, vice-président de la recherche et du développement d’ExxonMobil.

Dans cette installation de culture sous serre, les chercheurs d’ExxonMobil et de SGI vont examiner les différents systèmes de production pour favoriser la croissance des algues, tels que des bassins à ciel ouvert et des photobioréacteurs fermés. Ils vont évaluer différentes souches d’algues, aussi bien naturelles que modifiées, dans divers systèmes de culture, dans des conditions très variées, notamment en termes de variations de températures, de luminosité et de concentrations en nutriments. Ils vont également conduire des recherches sur d’autres aspects du processus de production de carburants à base d’algues, notamment la récolte et les opérations de récupération des huiles naturellement produites.

Déjà des avancées intéressantes

« La culture sous serre est la prochaine étape importante de notre partenariat, alors que nous étudions en détail les algues, comme source de biocarburants renouvelables. L’équipe a déjà fait d’énormes progrès dans l’évaluation des différentes souches et des conditions de croissance des algues. Nous sommes impatients de continuer à aller de l’avant et d'étendre ces importantes recherches à l’heure où nous planifions le passage du programme à une plus grande échelle », a ajouté J. Craig Venter, Ph.D., fondateur et président-directeur général de SGI.

Depuis l’annonce du programme de biocarburants à base d’algues par ExxonMobil et SGI en juillet dernier, les chercheurs ont réalisé des progrès Importants affirment les deux partenaires. Ils ont ainsi réussi à isoler et en modifier un grand nombre de souches d’algues en favorisant des conditions de croissance permettant à ces souches de devenir plus productives.

Ils ont par ailleurs identifié et en testé les caractéristiques de conception optimales des différents systèmes de production. Enfin, iles chercheurs ont effectué des études sur leur cycle de vie et leur durabilité afin d’évaluer l’impact de chaque étape du processus sur les émissions de gaz à effet de serre, l’utilisation des sols cultivables et de l’eau.

Prochaine étape courant 2011

La prochaine étape du programme sera l’ouverture de l’installation-test en extérieur, prévue dans le courant de l’année 2011. Si les étapes-clés de la recherche et du développement se révèlent positives, ExxonMobil entend consacrer plus de 600 millions de dollars au programme de biocarburants à base d’algues au cours des dix prochaines années, dont 300 millions de dollars affectés à SGI.

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NEW-YORK – Une épave de bateau découverte à Ground Zero

Les ouvriers travaillant sur le chantier des décombres du World Trade Center ont fait récemment une étrange découverte. Ils ont mis à jour les restes d'un bateau datant vraisemblablement du 18e siècle.

L'épave d'un bateau datant du18e siècle a donc été découverte sur le chantier de Ground Zero à New-York.  Une coque de trente pieds a ainsi été mise à jour et pour les spécialistes, il n'existe aucun doute sur sa provenance . "Les ruines sont si structurées qu'elles ne peuvent être qu'une portion de navire," explique un archéologue présent sur le chantier.

Il s'agit de la première découverte de ce genre depuis 1982, date à laquelle un cargo du 18e avait été retrouvé sur Water Street.

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Le radon dans l’eau du robinet devra être mieux surveillé

Suite à la récente diffusion d’un reportage télé sur la pollution au radon de l’eau du robinet, l’ASN a participé à 2 réunions d’information fin juin avec plusieurs maires de Haute-Vienne. Si les experts de la sûreté nucléaire se veulent rassurants, ils préconisent cependant de compléter le dispositif de surveillance actuel par une mesure spécifique sur le radon.

La diffusion le 19 mai dernier dans l’émission Pièces à conviction du reportage « Radon au robinet » a ému nombre de Français et d’élus locaux.  Pas ou peu avertis de la présence de ce gaz radioactif dans l’eau du robinet, certains maires du Limousin ont sollicité l’éclairage de l’Autorité de sûreté nucléaire et de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire sur cette question inquiétante.

A l’occasion de ces 2 réunions d’information, l’ASN a rappelé que le risque associé à l’exposition domestique au radon est en premier lieu celui du cancer du poumon (par inhalation) et ce, quelle que soit la voie d’entrée du radon dans les locaux : via le bâti ou via le dégazage de l’eau du robinet.

Incertitudes

En revanche, pour l’ASN, des « incertitudes » persistent au niveau scientifique sur le risque lié à l’ingestion de radon. L’autorité précise que les estimations disponibles conduisent cependant à penser qu’il s’agit d’un « risque faible » dans la mesure où les doses estimées restent inférieures à la dose annuelle moyenne reçue par la population du fait des autres sources de rayonnements ionisants d’origine naturelle.

Conforme aux normes internationales, le contrôle français de la qualité radiologique des eaux de consommation, mis en place à partir de 2005 livre des résultats rassurants selon l’ASN. Publié en 2009, le 1er bilan national 2005-2007 sur la qualité radiologique des eaux de consommation, en collaboration avec la direction générale de la santé et l’IRSN, était « très satisfaisant » souligne l’autorité française.

Selon l’ASN, la dose d'exposition aux rayonnements ionisants attribuable à l'ingestion d'eau pendant une année est restée inférieure jusqu’ici, dans 99,9% des cas à la valeur de référence de qualité fixée par la réglementation.

Pas d’enjeu sanitaire majeur mais…

Toutefois, malgré ce satisfecit, bien que la question du radon dans l’eau ne présente « pas d’enjeu sanitaire immédiat » pour l'autorité française, le contrôle sanitaire réalisé par le ministère de la santé, pourrait être prochainement complété par la mesure directe du radon dans l’eau distribuée. Par ailleurs, l’ASN préconise d’introduire des niveaux d'actions spécifiques (entre 100 et 1000 Bq/L) recommandés par la Commission européenne et l'OMS.

Des études préalables sont néanmoins nécessaires pour parvenir à une réglementation ciblée qui tiendrait compte de la nature géologique du sous-sol et de la configuration des réseaux de distribution, précise l’ASN.

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Marée noire : BP parvient enfin à stopper la fuite

Pour la première fois depuis l'explosion de la plate-forme pétrolière Deepwater Horizon de BP dans le golfe du Mexique il y a trois mois, à l'occasion d'un test visant à évaluer la résistance du puits, le groupe britannique a réussi à stopper le flux de pétrole qui s'échappe.

Lors d'un test visant à évaluer la résistance du puits afin de déterminer si le nouvel entonnoir géant pouvait entrer en fonction, l'écoulement de pétrole a pu être stoppé vers 19h25 lors de la fermeture de la dernière des trois valves du nouveau dispositif.  Pour Kent Wells, le vice-président de BP, "c'est bon de voir que le pétrole ne s'échappe plus dans le golfe du Mexique".

Néanmoins, au-delà de cette satisfaction, la prudence reste de mise. Ainsi, Barack Obama se réjouit de ce "signe positif" mais rappelle que "nous sommes toujours dans une phase de test". De même, pour Doug Suttles, le directeur d'exploitation de BP, "dans quelques jours cela pourrait être encore plus encourageant, mais non, ne crions pas encore victoire".

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